Du rédacteur au lecteur :
un long chemin semé d’embûches.
Tout le monde s’accorde à dire que sans communication le monde s’écroule !
Quelle que soit sa forme papier ou électronique et surtout si il est produit en grands volumes et personnalisé, le document suit une chaîne de processus exigeante.
Cette chaîne critique va de la création (textes, images, dessins…) à la composition, en passant par l’intégration de données variables et variées, la production (extraction des données, gestion des flux de données, l’impression sur imprimantes dans un seul centre ou sur en répartition), la publication sur Internet ou la diffusion par les moyens postaux traditionnels.
Mais cette chaîne ne s’arrête pas à la diffusion du document. Il convient de pouvoir l’archiver, puis de le récupérer à l’identique pour le ré-exploiter. Ce sont alors autant de métiers qui s’associent.
C’est pourquoi, rechercher l’efficacité à chaque stade est essentiel.
D’une part, les spécialistes du marketing veulent pouvoir créer des documents attractifs (grâce à l’utilisation de la couleur, à la personnalisation, l’ajout de photos, etc..). D’autre part, la production informatique a besoin d’optimiser les processus d’édition (utiliser au mieux le parc d’imprimantes et les serveurs de données, combiner les formats des sources et des sorties, etc..). De plus, les logisticiens ont besoin de s’assurer d’une diffusion et d’un archivage fiables et fidèles.
Une approche globale des processus est donc nécessaire si l’on veut obtenir des résultats probants pour une meilleur retour sur investissement.
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