
7 conseils pour améliorer vos courriers commerciaux
Ecrire pour séduire et convaincre. Les courriers commerciaux que vous envoyez à vos clients et prospects constituent une étape cruciale de la vente.
Ne jugez-vous pas à la seule vue d'un bout de papier dactylographié que vous recevez dans votre courrier ? Clarté du texte, rigueur de mise en page, esthétique de la lettre sont des paramètres clés de succès.
Ces conseils, réalisés pour vous aider, contiennent des règles pour améliorer la qualité de vos courriers commerciaux. Bon usage.
1. Inspirez confiance : gérez la dimension "sécurisation" au mieux. Pour prendre une décision, votre interlocuteur a besoin d'être mis en confiance. Pour l'éclairer sur les qualités de votre produit ou service, il a besoin "de toucher du doigt sa situation". Dramatisez et ... votre solution suscitera de l'intérêt. Joignez par exemple une brochure, une photographie ou schéma, un dépliant. Mettez-vous dans la peau du destinataire ; faites-lui parvenir les documents que vous, à sa place, attendriez pour découvrir ou étudier votre projet.
2. Frappez très fort : le premier paragraphe de votre lettre doit percuter. Oubliez les "comme convenu lors de notre entretien du 12 courant et conformément à ..." Rappelez-vous d'un fait discuté ou d'un article (une anecdote) lu dans la presse. Quelque chose qui a de l'importance pour votre interlocuteur. Utilisez-le en début de lettre. Ensuite, rentrez dans le vif du sujet. Ce que vous avez de plus intéressant à dire (la promesse-consommateur) doit figurer dans les deux premiers paragraphes.
3. Soyez dynamique : pour parler clair - parler et non écrire - pour éviter d'embrouiller le lecteur, structurez visuellement votre texte. Quelques règles simples : paragraphes au plus de 4 à 6 lignes, phrases de moins de 13 à 15 mots, mots courts à la place de mots longs. Les mots clés de votre discours sont mis en évidence. Le langage doit être actif et positif, la présentation soignée et aérée. La multiplication des styles typographiques est à bannir.
4. Faites relire : la hantise du rédacteur, c'est la faute d'orthographe, surtout si votre correspondant est pointilleux sur le sujet. Le respect et la considération sont à ce prix. Si le courrier sans faute n'existe pas, faites-le quand même relire par 2 à 3 personnes différentes.
Donnez-le à relire à une personne qui ne connaît pas le sujet. Cela présente deux avantages :
1. elle lit de façon spontanée et détecte plus facilement les fautes,
2. elle vous donnera une appréciation utile quant à la pertinence et à la puissance des arguments de votre courrier.
5. Séduisez : personnalisez la lettre (nom et adresse) mais aussi texte et exemples en rapport direct avec votre destinataire. Signez en bleu (cela évite la confusion avec du courrier photocopié). Votre interlocuteur attend de la considération. Pour cela, ajoutez éventuellement un petit mot manuscrit. Dites souvent "vous" au lieu de "je". Et quand vous affirmez votre point de vue ou apportez une justification, dites "je" et pas "nous". Collez un vrai timbre (cela fait plus respectueux qu'une enveloppe affranchie mécaniquement) - pour les petits volumes.
6. Soyez clair : après avoir parcouru ou lu votre courrier, votre correspondant doit avoir compris vos intentions. En quelques secondes au plus ! Pour cela, clarté du texte et règles typographiques sont à travailler avec beaucoup de rigueur. Que vous sollicitiez un rendez-vous, un entretien téléphonique ou la signature d'un contrat, indiquez-le précisément. Préalablement, le bénéfice proposé et sa justification sont fermement affichés. Poussez à l'action dans le Post Scriptum par un proposition incitative (prix, délai, réservé à ...).
7. Mettez-vous à la place de votre lecteur. Votre interlocuteur vit dans son univers (marché, métier, type d'entreprise ...), avec ses références, ses codes, son vocabulaire. On ne convainc pas avec ses propres arguments, on persuade avec ceux de l'autre. Par votre contenu, montrez que vous êtes imbibé de son univers. On n'écrit pas de la même façon à un PDG qu'à un technicien, à un banquier ou à un ingénieur.
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